Manon DOUCETTI
Notion explorée : La documentation
Chaque présentation d'un nouveau segment du cordon sans fin est obligatoirement accompagnée d'une documentation inédite se présentant sous la forme d'une fiction.
Titre : Le petit vert
Sous-titre : Le labyrinthe des hypothèses masquées mis à nu par ses anartistes et ses théoristes, même…
Une adepte de la transparence par Lise Poyem (revue Postures n°53)
« La singularité de la démarche de Manon Doucetti tient au fait d’avoir élaboré une sémiotique foisonnante et complexe qui synthétise sous forme de peintures à caractère pédagogique les arguments plastiques et notionnels les plus représentatifs des productions de ses vingt-sept petits camarades promus, comme elle, par l’agence Pneuma. En rassemblant dans Le petit vert les signes distinctifs de tous les anartistes composant la foisonnante collection de la bande à Philostrate, Manon Doucetti s’est humblement mise au service d’un vaste projet didactique. Cette peinture est, à mes yeux, la pièce la plus emblématique de ses réalisations. Sa référence au Grand Verre de Marcel Duchamp se situe à deux niveaux. D’une part, elle incorpore, comme lui, des signes de peinture suggérant l’existence d’œuvres plus anciennes, d’autre part, elle nous propose une conception renouvelée de la transparence qui s’appuie sur une technique exigeante de superposition des formes et des couleurs. »
Un chaos organisé par Chet Mécane (revue Riposte n°54)
« En regardant le petit vert, une question surgit en moi : se pourrait-il que notre fabricante de transparence sur le plan rétinien puisse, paradoxalement, par la multiplication des signes, nous plonger dans une opacité totale sur le plan de la signification ? Conscience surplombante du chaos organisé qu’elle nous offre, Manon Doucetti, en experte, a le culot de prétendre nous éclairer. La complexité serait-elle un état auquel pourrait échapper par décret intime le fabricant de complexité ? L’exception m’apparaîtrait alors comme un passe-droit somme toute scandaleux, quelque chose comme le sauf moi injustifié que les imposteurs s’octroient subrepticement.»
Jeu de 28 cartes faisant référence aux 28 anartistes








































