Je tourne en rond, merde, je tourne en rond, merde!
Emil NORICA
Notion explorée : La limitation
Le cordon sans fin se présente comme un segment limité en ses extrémités par les deux murs les plus éloignés de l'institution où il s'expose.
Titre : Icônes de limitation ou de détestation
Les spermatozoïdes, ces bandits à l’état pur! Par Line Fontic (revue Postures n°28)
« Le spermatozoïde stylisé qu’utilise Emil Norica dans toutes ses peintures n’est pas plus le logo racoleur d’un nouveau produit pharmaceutique qui viserait à augmenter la fertilité des mâles que l’icône de cette fécondité totalement idéalisée dont l’artiste serait, d’après l’opinion, le dépositaire patenté. Bien au contraire, les icônes de limitation ou de détestation qu’il nous propose relèvent d’un parti-pris gnostique délibérément anti-procréateur s’opposant à l’injonction biblique du Croissez et multipliez ! Les gamètes mâles, ces bandits à l’état pur, sont, à ses yeux, les représentants les moins visibles, les plus nombreux, et sans doute aussi les plus redoutables dans la reconduction de cette absurdité qui consiste à donner la vie pour la mort. »
Un saboteur des courbes de natalité ! Par Serena Petronit (revue Riposte n°29)
« Je n’irai pas jusqu’à affirmer que la profession de foi de monsieur Norica est une forme pernicieuse de nihilisme qui évacue un peu vite l’éternel désir d’enfantement des femmes, mais, quand même, s’opposer avec autant de virulence à la procréation n’est-il pas la manifestation bornée d’un esprit malade ? Si tout le monde adoptait une position aussi radicale, que deviendrait la prodigieuse épopée du genre humain ? »















