Lio BEQUIT
Notion explorée : l’oblique
De profil, au ras du sol, le cordon sans fin se présente comme une succession d'obliques.
Titre : Saute, saute, sauterelle !
La diagonale baroque par Piet Melcox (revue Postures n°16)
« Lio Bequit conjugue avec bonheur l’abstraction géométrique et la figure. En ayant systématiquement recours à des lignes obliques, elle aura su réactiver l’aspect dynamique du style baroque. De surcroît, elle incorpore toujours dans ses compositions la représentation d’un être vivant prêt à bondir au-delà des frontières délimitées par le cadre. Le motif principal de sa peinture, toujours en action, renforce l’impression de mouvement de ses bandes colorées. Il semble vouloir s’éclipser et, par là-même, échapper à son destin d’icône illusionniste. »
Maudites vertèbres ! Par Théo Silit (revue Riposte n°17)
« Il ne faut voir dans le penchant par trop systématique de Lio Bequit pour des compositions obliques que la conséquence malheureuse d’une douleur persistante au niveau de ses vertèbres cervicales. La pauvrette peint comme si elle doutait de la stabilité de la peinture figurative. Son unique motif donne toujours l’impression de vouloir se faire la malle. Si celui-ci venait à se volatiliser, que resterait-il donc de la qualité picturale proprement dite de ses tableaux ? Pas grand-chose à vrai dire, tant les effets de séduction de la peinture semblent bien moins l’intéresser que la promotion à peine dissimulée d’une certaine marque de ruban adhésif qui lui permet de réaliser, à moindre frais et sans bavures, ses fastidieuses hachures ! »




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